| Vendredi 16 septembre Nous visitons les grottes de Carslbad, un tres ancien Parc Natinal qui a connu ses heures de gloire, meme si les américains le boudent un peu aujourd'hui. Nous avions l'habitude de voir tout en grand ici, mais cette fois c'est géeant. Il nous faut plus d'une heure et demi pour faire le tour dela grande salle avec des stalagmintes des stalactites et des draperies a faire palir d'envie nos voisins de la grotte de la Cocalière. A l'américaine j'ai compté plus de deux cent table de camping a coté du restaurant qui ses trouve... a sept cent pieds sous terre. Les enfants ont adoré l'ascenceur. Nous visionnons également un documentaire sur les chauves souris. Plus de deux cent cinquante mille d'entre elle, des mexicaines, viennent passer l'été ici dansles caves. Malheureusement seuls les scientifiques ont le droit de les voir dansla "batcave". Vers six heures du soir, a la nuit tombante, elles sortent toutes ensemble par l'entrée naturelle de la grotte pour un etrange ballet a la recherche de leur nourriture. Nous décidons de ne pas les attendre et rentrons au camping pour le repas demidi et pour profiter de la peicine. Le soir les enfants font cuire des marshmallows au campfire. Samedi 17 septembre Nous nous rendonsde bonne heures au Living Desert State Park au Nord de ma ville, sorte de zoo en semi liberté dans un environnement de desert. Comme d'habitude les explications et présentations sont trs complètes et en plus des cacti et des oiseaux en voliere, nous y découvrons un renard du désert, des cochons sauvages, un puma et un bobcat au coté d'un ours et de nombreux serpents et insectes. La vie dansle desert, de jour et de nuit y est expliquée par de nombreuses mises en scenes et tableaux et nousapprenons beaucoup... notemment que les scorpion que j'avais baladé sur mon épaule la veille sans m'en rendre compte n'est aprsè tout pas mortel. Nous avons été quitte pour une frayeur. Par contre les pécimens de serpents a sonettes presentés sur place l'étaient bien eux. Nous décidons de pique niquer au bord de la Pecos River et decouvrons ainsi combien une seule riviere pouvait transformer le déserte en paradis. Il parait meme qu'il neige meme parfois à Carlsbad. D'ailleurs nous avons essuye un court mais violent orage de pluie et de grele et en vingt minutes les rues dela ville sont devenues des torrents que le 4x4 franchit au milieu de grandes gerbes. Un peu inquiet pour notre tente nous sommes rentré au camps, mais la pluie avait eté moins violentes sur cette partie de la ville. Toute la soirée le ciel a tonné et nous avons du manger sous la tente, un peu inquiet.Finalement entre deux bourrasques il n'a plu que trés peu Dimanche 18 septembre Nous avons repris la route sous le grand soleil et nous avons retrouvé le désert des la sortie de la ville. Nous avons roulé en ligne droite avec un arret au Fort Stockton pour la pause déjeuner. Petite piquire de guepe pour Séraphin, mais on a récupéré le dard... quelques larmes seulement pour ce petit gars courageux. Nous arrivons vers six heures au bord d'un autre bras dea la Pecos River tout au bord du Parc National de l'Amistad Reservoir, retenue d'eau sur le Rio Grande. Nous nous installons dans le camping du parc de Seminole Canyon connu pour les peintures laissées par les indiens, une fois encore au beau mileu du désert. Le vent est fort, mais les soir en récompesnes nous voyons se lever une peleine lune orangée à l' Est. Irréel. Lundi 19 septembre Nous passons la journée autour du canyon en découvrant une entrée sur le Rio Grande par une ancienne route innondée. Il fait plus de cinquante degres et il n'y a pas d'ombre. Nous passons donc la journée les pieds dans l'eau et attrapons des coups de soleil sur le reste. Le soir rebelote, la lune se leve a l'orangée, toujours aussi pleine dans le silence du desert. Au loin un cheval hennit, on entends des cigales et des multitude d'oiseaux, quelques lapins tourent autour de la tente mais nous n'entendons pas de coyotes. Pourtant il y a des tas de road Runner, ces oiseux qui courent a vingt cinq kilometres a l'heure immortalisés par le celebre dessin animé de vil coyote : biip biip ! Mardi 20 septembre NOus reprenons la route vers Laredo, que nous avons choisi comme point de passage pour le Mexique. Nous devons y attendre les cours que nous y avos fait envoyer pour les enfants au rioré St John ou ma cousine Béatrice avait séjouré deux ans. J'ai repéré un un lac et un coamping au sude de la ville ou nous espérosn trouver refuge pour cette halte prolongée. Un tournant dans notre voyage. Nous y arrivons vers six heures. le lac est bien là et nous pouvons effictivement planter la tente sur ses berges, à quelques kilomètres du centre ville. Le vent souffle fort et chaud. Nous avons du mal a trouver le sommeil dans cet aire suffocant. Le bain dans le lac et la douche nous a à peine rafraichi. Mercdredi 21 septembre Nous décidons de nous rendre directement au Prieuré, au moins pour vérifier qu'il existe bien, et nous tombons sur deux freres Alexandre et Michael. Petite présentation ou nous avouons n'avoir eu que peu de liens avec l'église depuis notre départ, débordés que nous étions. Petit tour à la chapelle et dans la foulée coup de fil a une amie infirmière pour regler le probleme des vaccins des deux petits. Il restait un rappel a faire et les amiéricains, dans leur largeurs ont décidé de tout refaire. Reslutat six piqures pour Seraphin, Six pour Adelaide. Heureusement que Laurence n'avait emenée que ces deux là, nous y serons tous passés ! Nous restons au camping et on nous informe que magré notre désire d'aller voir l'océant atlantique, une nouvelle tempete et annoncée et que nous ne sommes plus qu'a 150 miles des premières villes touchées par l'ouragan Katherine qui a ravagé la nouvelle Oreléans et les Etats voisins. Nous allosn donc sasn doute attendre sagement ici, ou nous essuierons probablement la queue de la tempête annoncée. Au camping, plusieurs voisins modifient également leur projets. Le fait est que nous ne sommes pas dans un motel et q'uil nous ne seras donc aps possible d'enregister l'emission de demain. Je n'ai pas pu non plus relever mes mails. Jeudi 22 septembre Lever 7 heures, nous profitons du peu de fraicheur du matin. Les premiers évacués dela vile voisinne de Corpus Christi sur la cote arrivent au camping. Seraphin a eu dela fievre toute la nuit (vaccins) etla journée s'annonce difficile. Nous appelons Francois Hugerot puis maman Schneider pour les rassurer sur notre sort. Depuis la France nous sommes en effet dans l'oeil du cyclone. Le matin nous avons différé d'une semaine notre enregistrement radio. Nous avons bcp d'avance et il faudra faire plus court. Nous nous baignons dansle lac, il fait 36 ° à l'ombre et , quand nous ne tenons plus nousallons faire les course dansle supermarché voisin pour profiter de l'air conditionné. Vendredi 23 septembre Nous nous rendons au centre ville. Laredo est presque une ville Mexicaine et le drapeau géant du Mexique flotte sur la partie mexicaine de Nuevo Laredo. Le long de la frontière nous trouvons dejà la Plaza de Arma et les rues commercantes ou les magasins ressemble plus a des garages qu'a des vitrines, dans un ballmets incessant de livreurs de tous acabits. Il n'y a pas grand chause a voir ; tout au plus quatre ou cing batiment qui ont franchi le siècle. Dans un petit retopur en arrière sur ce que nous avons vecu aux Etats Unis nous prenons consicence que notre option de base qui était de parier sur les parcs nationaux et la nature était la bonne. Ce sont les grand espaces et les paysages qui font bel et bien la richesse e ce pays hors dimensions. A la bibliotheque, je peux relever mes mails. Pas de nouvelles, les cours des efants sont bien partis de France, il ne nous reste plus qua les attendre. De toutes les façons les réfugiés affluent, il y a un million de personnes sur les routes et des prblèmes dapprovisionnement en carburant. Bien que le cyclone Rita semble dévier sa route, les municipalités ne sont pas revenues sur leur ordre d'évacuation, encore sous le choc des consequences de Katherine Hirricane qui avait desvasté la nouvelle orléans il y a quinze jour a peine et a necessité l'intervention de l'armée dans des scènes de chaos. Laredo a été declaré ville d'accueil. Le soir nous retournons chez les frères de St Jean pour la messe de 18 h. La chapelle est un havre de paix et de fraicheur. Nous réalisions combien nous courrons sans cesse depuis presque 3 mois, mais aussi combien nous avons appris a nous désencombrer... nous avons fait le vide et nous sentons que petit a petit les cruex se remplissent. Avec les cours des enfants il va nous falloir inventer un autre rythme. C'est un peu pourquoi nous avons improvisé cette pause... qui finalement s'impose. Samedi 24 septembre Il fait 47 ° a l'ombre, nous sortons les hamacs et je termine la lecture du livre de Jean Louis Etienne : Le pole interieur. L'aventue encore... mais que c'est bon de pouvoir lire enfin. Nous sortons la musique et les Cd, nous avons l'intention de revenir a une vie civilisée après un lonfg espace de vie sauvage. Ici pas d'ours, pas de mouches a chevreuil, pas de serpents de coyotes, de loups pour nous rendre inquiets. Les enfants se baignent dansle lacs et pèchent. L'après midi nous achetons des Cederoms et le soir les enfants sont invités a regarder un film dans la caravane des voisins évacues de Corpus Christi. Nous discutons de l'Amérique et des ses coutumes jusqu'à une heure du matin. Les américians sont vraiment le centre du monde, ils caricature l'évoution de notre société occidentale et ce qui est inquiétant, sopnt rellement handicapés par le poids. Je ne donnes pas cinq ans pour que tous les vieux de nos maisons de retraite adoptent le chariot electrique qui est meme mis ici a la disposition des clients dansles supermarchés. Certains enfants se font deja greffer des roulettes suous les baskets. L'homme a commencé sont evolution en se dressant debout, force est de constater qu'une partie de l'humanité gavée est en train de s'asseoir ! Dimanche 25 septembre Enfin un vrai dimanche. Après un copieux petit déjeuner, nous nous rendons a la messe au prieuré. Puis nous achetons un gros poulet et des schips au supermarché. Chaque enfant a même droit a une canette de Coca cola. C'est la fête ! (Il faut dire que nous sommes tres vigilants a ne pas dépenser notre argent dans des boissons fraiches et sucrées ; il en faudrait a chaque fois pour huit ! tant que nous le pouvons. Tant que possible nous buvonds de l'eau ... et a la température ambiante. Cette rigueur s'applique a tous. Je n'ai pas bu une biere depuis la Canada par solidarité. Nous somes tous dansle meme bateau. Bref le coca frais est bienvenu pour tous. L'aprés midi, sieste, baignade, douche. Nous préaprons une ratatouille et comble du confort visionnons un Cd en français: la femme du boucher, une comédie que tous apprécient. Lundi 26 septembre Les grands rangements sont terminés, les petites réparations effectuées, nous laissons filer le temps, écrasés de chaleur : il fait 48 ° a l'ombre. Je commence a potasser les guide du Mexique, histoire de se faire une id'ée d'un itinéraire possible. Les évacués sont repartis hier, Rita nest passé a côté. Le camping est vide. Nous avons un petit pincement de coeur. Nous sentons maintenant que la route nous appelle. Nous avons décidé de manger avec les freres mercredi midi et nous irons sans doute sur la cote a Corpus Chriti pour tromper l'attente des cours. En effet notre intinéraire au Mexique s'oriente plutot vers le Pacifique et Acapulco, il serait dommage de ne pas saluer le golfe du Mexique alors que nous en sommes si proches. Cela nous permet aussi d'imaginer revenir passer la frontière a La.redo si nécessaire. Le soir nous visionnons notre deuxième Cédérom. Demain soir il faudra se coucher plus tot dans l'expectative du départ de mercredi. La matinée est consacrée aux activitées habituelles : vaisselle, lessive, rangement, activités jusquà l'heure du repas. Bain avant, bain après, il fait toujours 45° a l'ombre. L'après midi, nous "visitons" le centre historique de Laredo. En fait une dizaine de batisses plus ou moins coloniale et un ensemble de petits hangars servant de magasins. La frontière est à 30 mètres et le drapeaux mexicain géant flotte au dessus des deux villes jumelles. Mardi 27 septembre Journée sans histoire avec de nombreux bains pour tromper la chaleur et un passage au supermarché. Journée d'attente. Le soir nous visionnons un autre Dvd, une histoire d'adoptionun pue plus compliquée... les enfants on du mal a suivre Mercredi 28 septembre Lever, pliage et rangement. Nous partons pour Corpus Christi aujourd'hui. Gabriel casse un aileron dela planche de Suf. je recolle mais la leçon est dure... nous n'aurons jamais rien à nous. Les enfants ne sont que des enfants... Nous assumons tout. Laurence est tres affectée par la destruction du matériel. En ce qui me concerne, j'ai classé les objets en plusieurs catégories : la survie (couteau, quart, gourde, casquette...), le confort (habits, ustensiles...) et le non indispensable. Seule la perte ou la destructio d'un objet de la première catégorie m'affecte... et encore dansla mesure ou je ne suis pas capable de le remplacer. Après un repas chez les frères à la table commune nous prenonsla route de Corpus Christi où nous arrivons vers 17 h30 toujours sous une chaleur insupportable. Nous trouvons un motel Confort suite et profitons de la piscine, de l'air conditionné et même d'une bière et d'un coca offerts en guise de coktail. Jeudi 29 septembre Contact avec la radio. Cette fois on fait plus court que d'habitude, nous avons pris plusieurs semaines d'avance sur la diffusion. Nous prenons le petit déjeuner copieux au motel et chargeons la voiture. Direction Mustang Island, la bande cotière qui sépare le golfe du Mexique de la côte. Nous choissssons de monter la tente sur la plage du State Parc qui dispose d'une douche et d'un robinet d'eau potable. Une fois encore il nous faut engager le véhicule sur la plage, le vent et l'orage a créé des ornières et des flaques et j'ai toujours ne apprehension a engager notre véhicule de 2, 2 tonnes le long d'un cordon de dune. Ouf, il y a une autre tente sur la plage. Je n'aime pas trop dormir seul dans un endroit dont je ne connais pas les contraintes. Vent, niveau de la marée, ensoleillement. Surprise, l'eau du golfe est chaude. Les enfants s'y baignent longuement avec les planches et les gilets de sauvetage car les vagues sans valoir celles du Pacifique sont tout de même impressionnantes. Ici aussi toute sortes d'oiseaux herons mouettes et pelicans principalement, nous accompagnent. Les dunes sont emplies de fleurs violettes. Nous y voyons des écureuils, des crabes, et même une grosse tortue. Le soir nous partons repérer les lieux jusqu'au bout de l'ile à port Aransas. En revenant à la nuit tombante nous faisons connaissance avec nos voisins qui ont quatre enfants des âges des petites. Un gros orage se prépare.Inquiets nous doublons l'arrimage dela tente. En fait toute la nuit nous allons être battus par le vent et la pluie. Le tonerre claque sur le golfe et pour la première fois j'imagine ce que doit être un orage en mer. De vant un tel acharnement, la tente resiste laisse passer l'eau qui suinte jusquà créer une flaque dans pieds. Pour la première fois je dors (ou ne dors pas !) tout habillé. Nous commencons a être vraiment insensible au confort. Vendredi 30 septemble 7 h 30, le ciel se dégage, nos petits voisinnes viennent jouer avec les filles. Jeux dans les vagues et surf toute la matinée et dejeuner sur place. Nous partons ensuite vers la ville de Corpus Christi, filanement éaprgnée. Une tres belle ville et une ambiance qui fait plus penser à la Californie qu'au reste du Texas ou au autres états de l'interieur. Belles maisons, pelouses, décapotables et planches de surf... une certaine opulence qui contraste avec l'austérieté des deserts que nous avons traversés. Nous visitons le porte-avons Lexington qui est ancré dans la baie. Avions sur le pont, film sur le pilotage, s'assoir dansle siège du pacha et dégrogoler les coursives... les enfants asorent. La visite est trop courte mais il nous faut revenir au camping avant la nuit. La ville se prépare à la Bayfest, sortye de kermesse annuelle, mais cela me semble un peu loin pour y revenir de nuit... nous devons prendre le prythme des plus petits.
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